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27 janvier 2012

François Garde, ancien administrateur supérieur des Taaf, publie son premier roman

François Garde, administrateur supérieur des Terres australes et antarctiques françaises, de 2000 à 2005, vient de publier son premier roman intitulé « Ce qu’il advint du sauvage blanc » paru aux éditions Gallimard, le 12 janvier 2012.

« Ce qu’il advint du sauvage blanc » est un récit inspiré par l’histoire d’un matelot vendéen, Narcisse Pelletier. L’action se déroule pour l’essentiel en Australie du Nord-est et à Paris au milieu du 19ème siècle mais les lecteurs attentifs et intéressés par les Terres australes et antarctiques françaises y relèveront des passages relatifs à l’île de Saint-Paul, à l’archipel des Kerguelen et à l’archipel de Crozet.

Résumé du livre : Au milieu du XIXe siècle, Narcisse Pelletier, un jeune matelot français, est laissé pour mort sur une plage d’Australie. Son équipage, attaqué par les indigènes, est reparti sans se préoccuper de son sort. Dix-sept ans plus tard, un navire anglais le retrouve par hasard : il vit nu, tatoué, sait chasser et pêcher à la manière des aborigènes et a perdu l’usage de la langue française. Là commence la légende du « sauvage blanc ». Que s’est-il passé pendant ces dix-sept années ? Comment devient-on « sauvage » ? C’est l’énigme que tente de résoudre Octave de Vallombrun qui recueille le sauvage blanc à Sydney et obtient du consul de France qu’il lui soit confié à fins d’étude et de rééducation. Une tâche qui va s’avérer semée d’embûches en ce XIXe siècle où l’anthropologie n’est pas encore inventée et où les préjugés raciaux et le positivisme dominent la pensée. Dans ce véritable roman d’aventures, enlevé et entraînant, les chapitres sur l’enquête de Vallombrun alternent avec le récit du déroutant séjour de Narcisse Pelletier parmi les sauvages, où il va peu à peu perdre son identité. Une relecture originale du mythe du « bon sauvage ».

Bonne Lecture !