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7 octobre 2016

Les TAAF aux Seychelles pour coordonner le déploiement des observateurs de pêche dans le Sud-Ouest de l’Océan Indien

La Direction des pêches et des questions maritimes s’est rendue aux Seychelles du 27 au 29 septembre 2016 pour représenter les TAAF lors de la 4ème réunion du groupe de travail des gestionnaires d’observateurs scientifiques de pêche.

Invités conjointement par les programmes SmartFish et SWIOFish 1 coordonnés par la COI et financés respectivement par l’Union Européenne et la Banque Mondiale, les participants de ce groupe de travail se réunissent deux fois par an pour présenter le bilan des campagnes d’observation, identifier les difficultés rencontrées pour déployer des observateurs, et construire un cadre subrégional pour coordonner le déploiement des observateurs d’Etat à l’échelle de la région, et standardiser le partage des données issues de l’observation.

La coopération régionale est indispensable à la gestion d’une pêche aux espèces pélagiques migratrices : l’activité transnationale des navires de pêche aux thonidés suit l’itinéraire des espèces ciblées et ne peut être suivie qu’à travers un échange rigoureux sur les captures et les performances environnementales observées par chaque Etat côtier. La réunion du groupe de travail constitue ainsi un moment privilégié de l’établissement d’un modèle de gestion durable des pêcheries de la région.

Le groupe de travail, qui réunissait jusqu’alors les pays membres de la COI, s’est élargi, pour sa 4ème réunion, aux Etats membres de la Commission des pêches du Sud-Ouest de l’Océan Indien (CPSOOI), dans la perspective d’une coopération régionale autour du déploiement d’observateurs à l’échelle de la région du Sud-Ouest de l’Océan Indien.

Les représentants des 11 pays réunis (Afrique du Sud, Comores, France Autres Territoires, Kenya, Madagascar, Maldives, Maurice, Mozambique, Tanzanie, Seychelles et Somalie), ont notamment discuté avec les coordinateurs de la COI et les représentants de la CTOI, des critères minimaux et du processus pour accréditer un observateur régional. Un tel observateur pourra collecter des données quelque soit la zone traversée par le navire sur lequel il sera embarqué. Les informations issues de son observation pourront quant à elles être partagées entre les pays coopérants, et avec le Secrétariat de la CTOI.

Les protocoles élaborés aux Seychelles seront étudiés par les administrations nationales de chacun des programmes d’observation et pourront être discutées pour adoption lors de la prochaine réunion du groupe de travail, début 2017.