Ses enjeux

L’engouement pour la légine qui date d’environ 11 ans et provient des marchés japonais mais progressivement également des USA, constitue pour les armateurs autorisés à pêcher une manne financière très importante. En effet, le prix de vente de la légine au débarquement est voisin de 8 euros/kg.

Les retombées économiques et sociales sur l’île de la Réunion au plan économique (transport du poisson, transformation, exportation) ainsi qu’au niveau social (embauche de marins : entre 30 et 40 marins par navire), sont dès lors très importantes.

Un droit de pêche créé par l'ordonnance du 24 juin 1998 alimente le budget des Taaf. Celui-ci, fixé annuellement par arrêté de l'administrateur supérieur, est actuellement de 0, 59 euros/kg de légine et de 1,70 euros pour la langouste. Ce droit de pêche constitue pour le Territoire une ressource propre qui lui permet de moins dépendre de subventions. Les redevances liées à la pêche à la légine et aux langoustes sont utilisées entre autre pour la gestion des bases et le soutien aux activités scientifiques, le suivi et le contrôle de la pêche autorisée et la lutte contre la pêche illicite.

La pêche dans les eaux australes permet de concrétiser la souveraineté française sur les zones économiques correspondantes. Le concept de gestion des eaux placées sous juridiction française se veut cohérent. Il conjugue pêcherie raisonnée sous le contrôle du Muséum national d'histoire naturelle et, corollaire indispensable, sanctuarisation des ZEE par les moyens d'action de l'Etat en mer. Les opérateurs privés développent une activité profitable aux TAAF et à la Réunion, et cette activité motive pour une large part l'engagement des moyens régaliens contre les braconniers.

 

 

 • Ses caractéristiques
 • Navires autorisés
 • Ses enjeux
 • Son cadre juridique












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