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Le district de Saint-Paul et Amsterdam est situé dans sud de l’océan Indien, il est composé de deux îles distantes d’environ 85 kilomètres :
Les îles Saint-Paul et Amsterdam bénéficient d’un climat océanique marqué par l’absence de neige et de gelée en hiver, et la présence d’un vent constant de secteur ouest. Amsterdam
Faune et flore
Au milieu des années 1980, il ne restait que quelques arbres résiduels, à 250 m d’altitude là où la pression de pâturage est restée moindre. Un programme de restauration a permis la plantation de 7 000 arbres, issus de graines produits par les phylicas restants.
On trouve la faune habituelle des îles subantarctiques de l’Océan Indien. De nombreux oiseaux marins viennent nicher dont en particulier une espèce endémique d’albatros, l’albatros d’Amsterdam (Diomedea amsterdamensis) qui ne niche que sur cette île. Sont aussi présents :
On trouve des mammifères marins avec une population importante d’otaries (Arctocephalus tropicalis) et d’éléphants de mer qui viennent sur les côtes de l’île pour s’y reproduire . L’hiver, les eaux peuvent être fréquentées par des léopards de mer, une espèce de phoques que l’on trouve davantage en Antarctique et dans les îles plus australes. L’été, il est possible d’observer des orques.
D’autres espèces exogènes sont arrivées sur l’île comme les rats avec les bateaux de pêche au XVIIIe siècle et au XIXe siècle. Des chats, devenus sauvages par la suite, ont donc été introduits pour essayer d’en limiter la population. Recherche scientifique L’idée d’installation d’une base scientifique remonte juste après la guerre, cette dernière ayant montré la nécessité de connaître la météo dans cette région du monde. En décembre 1949, Martin de Viviès installe une base météo qui va s’élargir à d’autres recherches scientifiques et qui porte désormais son nom. La base sera reconstruite à la fin des années 50, début des années 60. L’isolement et l’éloignement de toute activité humaine, en fait une des deux bases mondiales pour la mesure de la pollution de fond de l’atmosphère. Saint-Paul
Occupation humaine
Faune et flore
Les eaux environnantes sont riches en poissons et en langouste (Jasus paulensis). Chaque année, le préfet des TAAF publie un décret indiquant zones de pêches, type et quotas de prise dans les eaux territoriales et la zone économique exclusive des îles Saint-Paul et Amsterdam. On retrouve la faune habituelle des îles subantarctiques. Une population importante d’otaries (Arctocephalus tropicalis) fréquente les côtes et s’y reproduit. De nombreux oiseaux marins viennent également nicher à terre. L’introduction de lapins mais surtout de rats, probablement arrivés avec les premiers bateaux de pêche au XVIIIe ou au XIXe siècle a gravement déstabilisé l’écosystème, réduisant considérablement la nidification d’oiseaux. La population de rats à la fin des années 1990 été estimée entre 50 000 et 100 000 individus. Seul un gros rocher, "La quille", séparé de l’île par un bras de mer était épargné. L’île a entièrement été dératisée en 1999. Depuis, la population d’oiseaux s’est progressivement reconstituée. Visitez le blog de la 60ème mission d’Amsterdam.
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