| • Ressource halieutique |
| • Pêche dans les subantarctiques |
| • Pêche dans les Îles Éparses |
| • Pêche illicite |
| • Journal officiel des Taaf |
| • Réglementation en cours |
| • Conditions d'accès et de mouillage |
| • Accès à l'Antarctique |
| • Plans de secours spécialisés |
| • Infophil |
| • Généralités |
| • Timbres |
| • Carnets philatéliques |
| • Télécartes |
| • Vente |

![]() |
|||||||||||
|
Les espèces introduites Toutes ces îles subantarctiques sont volcaniques et océaniques, leur âge variant de quelques centaines de milliers d’années (Amsterdam, groupe occidental des îles Crozet) à plus de 40 millions d’années (Kerguelen). Elles n’ont jamais été rattachées à l’un des continents environnants. Aussi ont-elles été colonisées par l’eau, l’air, mais jamais par la terre. Compte tenu de la simplification relative des chaînes trophiques dans ces écosystèmes (absence naturelle de grands herbivores et de carnivores, petit nombre de détritiphages, etc.), la faune et la flore terrestres occupent des niches relativement larges mais n’ont développé aucun mécanisme de défense contre la colonisation par de nouvelles espèces, soit prédatrices, soit compétitrices (habitat, nourriture etc.). Ce sont donc des espèces particulièrement fragiles à la compétition exercée par des espèces introduites (herbivores, carnivores, plantes colonisatrices). Du fait de leurs conséquences énormes et souvent irréversibles, les introductions animales et végétales ainsi que les activités humaines ont donc été la principale nuisance dans les Terres australes françaises, comme dans toutes les îles océaniques du monde où l’on considère aujourd’hui que l’arrivée de l’homme a fait disparaître directement ou indirectement la moitié des espèces animales endémiques.
|
|
|||||||||
|
|||||||||||